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Le ChampiBlog_ MQ

Quand PKP débarque

Simon, c'est la tête de Morille Québec.

En décembre, il m'avait dit avec un faux air détaché qu'il allait dîner avec PKP.
Genre de phrase qui glisse super bien dans une conversation : «Ha oui, by the way, je mange avec Pierre Karl Péladeau ce midi.»

Le peu d'enthousiasme que j'avais alors manifesté était davantage lié à mon incrédulité qui demandait son petit quota d'explication pour expliquer ce petit rendez-vous amical. Mon imagination délirante voyait deux potes qui se la font à la bonne franquette en se tapant sur l'épaule tout en jasant buisness. On se rattache, vous savez…à l'accessible.

-Ouin…pas tous les jours qu'on dîne avec Pierre-Karl, quand même. Pas le genre à se caller un steak haché oignon- sauce brune-patate, hein? Que je lui avais répondu.

Le pas fin de Simon m'avait planté là avec toutes mes questions. Avec le sourire s'il vous plait!

Anyway : Je me disais que Simon me niaisait. Il aime ça, me niaiser : Il m'organise des dates sans m'avertir et sème à tout vent mon numéro de téléphone. Faut le faire!

Et que vois-je sur Twitter pendant mon heure de dîner? La mâchoire décrochée, mollassonne? K-O?


Ha qu'il était content l'ami Simon! Excité comme un flot lâché lousse dans un magasin de bonbon.
Puisque ce moment, c'en était du bonbon. Et ça l'est ENCORE!

MERCI, M. Péladeau pour cette belle publicité!



PS : Si votre femme @snyderjulie se cherche un chat «normal» j'en ai un qui a 4 pattes à lui offrir. Ma manière à moi de vous être AUSSI reconnaissant;)



Mon castor au sirop d'érable

J'ai dernièrement partagé un article de La Presse où il est question du nouveau livre de Martin Picard du Pied de cochon. Cliquez ici pour découvrir la merveille disponible chez tous les bons libraires du Québec dont Archambault.

J'ai fait une remarque –très banale- sur la chose. Heureusement, je suis encore un nobody; ce qui me laisse beaucoup de liberté dans mes propos et de latitude dans la gestion de mes relations publiques.

Voici le tweet :



En «twittant» j'avais en tête une vidéo où le chef Innu Manuel Kurtness avait cuisiné sur le fly (à mes yeux ébahis et à ceux de Chantale Fontaine) un gros castor. D'où mon commentaire… Voir la vidéo ici

Ma mère, qui n'en rate jamais une, m'a rafraîchi la mémoire : «T'en a déjà mangé du castor. Pis pas juste une fois! Mais ce que tu préférais le plus, c'était la viande d'ours!»

Question qui survient quand on retrouve ses esprits:
Il est rendu où, mon «casss de pouèlle»?



Le jour de la marmotte

Aujourd'hui j'ai l'impression d'être dans Le jour de la marmotte. Les mêmes tounes d'amour jouent en boucle à la radio.

Même mon ami mentionné dans mon billet précédent (vous savez, l'adolescent de 34 ans) a débarqué avec la discrétion d'un bazouka à la maison : «J'aimerais ça faire quelque chose de spécial ce soir. Tu vas m'aider. Hein? Tu vas m'aider? Ma blonde arrive à 18h30, ça te laisse le temps de m'enligner dans la cuisine. OK??»


Même si son débit de voix est rapide et qu'il a ses gros yeux de monsieur-panique, mon ami n'a pas encore perdu ses moyens. Ça va pas si mal à la shop, finalement. Comme on dit ici, il est teyyyrrrible!

Plan de match pour l'ami pas encore dans le trouble

L'avantage du risotto, c'est que ça ne prend pas un cours à l'ITHQ pour le réussir. Bon. Ça demande un peu d'attention et une bonne cuillère de bois mais c'est un plat relativement simple à exécuter pour qui s'en donne la peine.

Ricardo est une ressource en soi. Au début, j'avais des réticences pour le gars. Je pensais qu'il était là juste pour ma mère, ma tante, la voisine. Mais quand ton beauf qui se la joue cuisine la fin de semaine t'épate par ses exécutions culinaires, tu te dis que tes réticences, c'est du manger pour chat.

Donc, pour enligner l'ami dans la cuisine de sa blonde, il vous faut, en plus de la patience, cette belle recette toute simple cliquez ici.

Puisque nous sommes sur le site de Morille Québec, j'ai fait mes devoirs et j'ai expérimenté une belle garniture aux morilles pour le risotto. J'ai utilisé le liquide de réhydratation des morilles pour le risotto. À ce liquide, j'ai ajouté un cube de bouillon de légumes Knorr. La plupart des recettes de risotto demandent du bouillon de poulet mais j'ai encore fait à ma tête…

Mon ami s'est finalement présenté dans la cuisine tout propre et parfumé. Il m'a signifié que puisqu'il était 18h20, je pouvais maintenant disposer…

Vers 20h00, je reçois un texto de Lily, la blonde du teyyrible: «Ton risotto aux morilles était fa-bu-leux! MERCI!!»

À 21h34, le teyyrible me texte :
«T'aurais pu te forcer pour faire moins de vaisselle!»

Genre d'ami qui apporte de la couleur dans la vie, tsé?
C'est comme manger seul un pot de crème glacée Hangen Daz : on a l'impression d'avoir le foie sur le bord des lèvres.



Le petit Pho du Red-Light

Tu finis de travailler et tu te dis que malgré le grésille qui tombe et les grands-pères qui s'endorment dans leur voiture aux feux de circulation, tu n'as plus à vivre l'attente interminable des bouchons de circulation. Tu n'as plus besoin de «buller» les gens pour rentrer dans un autobus aux odeurs suspectes, ni à attendre le prochain métro pour regarder les gens pitonner leur iPhone. Non. Tout cela est bien loin derrière toi. Tu klaxonnes pour réveiller grand-père qui s'est assoupi derrière son volant. C'est une madame, finalement. Elle est agrippée à son volant comme à une bouée de sauvetage. Elle trouve pas ça drôle «pantoute» le grésille, la madame…

C'est lundi soir. Tu te dis que pour un lundi soir pas très sexy, un 5@7 suivi d'une soupe-repas tonkinoise t'accommoderait l'humeur. Mais voilà : Tu vis désormais en région et en région, le lundi soir, le glam et le glit sont restés de l'autre côté du Parc. Tu cherches en vain un restaurant asiatique qui ne sert pas de mets canadiens…il faudrait aller «en ville» pour ça. À Saguenay, genre. Ce soir, tu te sens loin de la petite vietnamienne montréalaise qui ne paie pas de mine mais où l'on mange bien et à peu de frais.

Tu rentres chez toi et tu récidives encore une fois dans le trafique de recette. La petite tonkinoise, tu vas te la faire, finalement.

À un moment, tu crains que ça tourne en crème champignons ton affaire tellement tu en mets des shiitakes, des pleurotes et des portobellos. Tu te dis qu'il n'y a pas qu'UNE sorte de soupe tonkinoise et que tu peux faire confiance à ton inspiration. Tu rajoutes du vert, du rouge, des nouilles à chow mein, le reste de tes filets de poulets à fondue et de GROSSES crevettes. Ton bouillon c'est un bouillon de légumes à laquelle tu ajoutes une pointe de sambal oelek. Un ptit piquant rien de choquant en ces lendemains de Superbowl...

Madonne & LMFAO - Superbowl

Et quand tu ciselles en finale ta coriandre sur le top, ça cogne à ta porte : «Tu manges quoi? -Une soupe tonkinoise dans le genre du Petit Pho du Red Light.
-Bahhh! De quoi tu parles? Tu vois ben que t'es pas fait pour vivre ici!!
-Tu arrives de ta soirée du Superbowl?
-Mouais…pas sûr que ma blonde, ELLE, va m'accueillir avec une p'tite…chinoise? Ça d'l'air bon, ton affaire…
Tu respires profondément en imaginant le pire qui attend ton pauvre ami pris dans son adolescence à 34 ans. Puisque tu sais très bien qu' Ici, tout est possible!



Trafiquer les recettes

J'éprouve de la difficulté à suivre les recettes telles qu'elles sont décrites. D'une part parce qu'il me manque toujours les ingrédients nécessaires pour les réaliser et ensuite, parce qu'en cuisine, je suis délinquant.

Grosso modo, ça se passe toujours ainsi:
1. J'arrive du travail et j'ai le shake;
2. Je fais une tournée rapidos du frigo, du congélo et du garde-manger et je me dis que si je dois survivre une semaine à la maison sans eau, sans électricité et avec mes «maigres provisions» je suis vraiment mal barré.
3. Je suis perplexe et l'impatience me gagne (un gros 30 secondes)
4. Je fais un homme de moi et passe en mode offensive :Je google des mots comme mettons, shitaké, nouilles, citronnelle et je choisis la recette la moins compliquée.
5. Je dérape. Les ingrédients s'ajoutent, s'enlèvent, s'inventent ou s'oublient.
Je fais confiance à mes élans créatifs, à ces «drafts d'inspirations» que certains puristes nomment anarchie. Vous devriez le faire, vous aussi, si ce n'est déjà fait. Faites-vous confiance…quitte à ce que votre met ait une texture un peu weird. Ça pourra toujours servir d'amorce à la discussion.

Parlant d'anarchie, Bob le chef apporte beaucoup d'humour et d'imagination dans sa cuisine.

On lève le pouce en l'air! Allez-y avec confiance : ça ne saignera pas.

Éric



Éloge de la simplicité

Je fais preuve d'une très grande sobriété et de simplicité quand vient le Temps des Fêtes. Pas vraiment envie de transformer ma maison en centre commercial ni de sortir tout le bazar hérité de ma grand-mère pour créer une ambiance «digne» de Noël. Quelques branches de pins blancs, de sapins et quelques bougies et photophores suffisent à rendre mon intérieur désirable où il fait bon de s'attarder. Peut-être est-ce Maryse Cantin, la propriétaire d'Arthur Quentin qui m'a rassuré dans ce goût?



Ah que la neige a neigé!

Une tempête de neige digne de mes souvenirs d'enfance a balayé mon quartier. La BELLE occasion de retrouver l'enfant en moi, finalement : d'éterniser mon temps en pyjama; de prendre le temps de feuilleter un livre d'images qui invite aux voyages. De chausser mes patins pour glisser sur la glace et sentir le froid me piquer les joues et le menton. De retrouver mon rire d'enfant en écoutant avec les neveux, mon papa et mon beau-frère, cordés comme des sardines sur le divan le très attendu Ciné-cadeau de Télé-Québec.



Puisque les Fêtes devraient apporter chaleur et joie plutôt que tracas et stress, il faut privilégier les rencontres chaleureuses avec ses intimes et sa famille. Pour se sentir bien et ainsi, envisager l'année qui arrive dans la douceur, l'espoir et les rêves que nous allons concrétiser…

Bon temps des Fêtes!

Nota bene : J'aime relire cette très amusante chronique d'Urbania avant chaque début de Temps des Fêtes. Un reminder à la dignité!
Cliquez ici pour consulter cette chronique.



Les ptits champignons qui font peur!

On m'a sollicité pour écrire des billets pour ce blogue.
Je ne connais rien à rien aux champignons que vous commercialisez! (Façon polie de dire que je ne maîtrise pas le sujet et par conséquent, que je suis complètement inapte pour cette tâche).

Justement! Apprivoise les, ces champignons!
Tout ce bazar mycologique (comprendre, toute cette variété de champignons) à intégrer dans mon quotidien? Pourquoi pas.

Dans ma dernière ballade en forêt, j'ai vu des colonies entières regroupées sur des souches ou sur des arbres morts. Ça ressemblait à des communautés où les gens ne se mélangent pas. Des colonies qui regardaient parfois le soleil, bien assis sur des tapis de mousses sur lesquels j'aurais volontiers fait la sieste. Et à chaque fois, cette envie d'en croquer un, dans la gang. Juste pour voir le goût et la saveur de ces «pichignons» interdits qui sont si attrayants et attirants visuellement!

Mais voilà : on m'a toujours dit que c'était poison et/ou hallucinogène. Je n'y ai jamais touché. Je mange des portobellos sous cellophane et ceux en cannes.

Vous êtes vraiment certain que vous voulez que j'écrive sur vos champignons? Puisque je n'ai pas votre culture, vous savez…

Alice, dans son Pays des merveilles, en mange un, justement. Un gros champignon. Et contrairement à Alice, je ne connaîs pas de chenille bleue qui fume du narghilé ni comme ami un chapelier excentrique qui sert le thé.



Je suis straight-straight-straight, finalement.

Mais j'aime manger. C'est en moi. Comme pour la plupart des gens, d'ailleurs. Mais j'aime surtout cuisiner sans me compliquer la vie: pour l'ami qui a besoin de changer sa routine et sa monotonie de bord. Pour tous ceux et celles qui débarquent joyeusement à la maison pour partager un repas où les mets et les vins célèbrent cette amitié qui nous rassemble. Pour ces moments où, après le travail, j'ai envie de quelque chose pour changer mon «quotidien bien vivable mais qui demande sa dose de stimulations et de plaisirs réconfortants»...

J'ai une nouvelle pour vous : j'ai cuisiné une sauce à spaghetti (vous vous dites, c'est pas sexy et commun, de la sauce à spaghetti?) avec des pleurotes et des trompettes de la Mort.

Je ne sais pas pourquoi mais…
Je viens de faire une découverte.
Les autres survivront. Sous peu.


On jase, là! Elles ressemblent à quoi, vos expériences culinaires?

Éric



Recette du mois

Canapé aux morilles et aux 14 arpents
Voir la recette

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